jeudi 12 juin 2008

Parce qu'il fallait que j'en parle

Je ne pouvais pas aborder le thème de la musique sans parler de Mike Oldfield.

On peut apprécier ou pas, mais on ne peut nier qu'il est un musicien accompli.
Le nombre d'instruments avec lesquels il joue, la quantité mais également la variété de ses albums...

Passant de la musicalité fantômatique d'un Tubular Bells qui donna ses lettres de noblesse à la bande-son de l'Exorciste à la pop saturant les ondes en son temps d'un Moonlight Shadow ou d'un To France, il sut tracer sa voie (sa voix ? ^^) tout le long de sa vie de compositeur.

Il ne faut pas oublier les trois albums dont je dirais qu'ils constituent le cœur de son œuvre : Ommadawn, Platinum et Amarok. Trois œuvres insolites, grandioses, transcendantes.

Ommadawn à l'atmosphère si intense, vivante, palpitante, qui nous emporte et nous fait virevolter dans un monde magique.

Platinum, et ses rythmes savamment orchestrés, ses transitions enchanteresses, sa diversité.

Amarok, le grain de sable dans la machinerie, insolite, psychédélique.

Mais sa musique ne se réduit pas à ça, comme vous devez l'avoir compris. Elle devient parfois électronique le temps d'un Five Miles Out, solennelle lorsqu'elle plane au rythme des Incantations, celtique lorsqu'il revêt l'habit du Voyager. Et bien d'autres encore.
Et même s'il n'a écrit aucune révolution musicale dernièrement, il continue encore de composer. Plus de 30 ans après, le Maestro est encore là.

Je vous laisse juger de sa magie avec ces extraits d'Ommadawn.







Rien à faire, même après tout ce temps la magie est encore là. On sent qu'il vit sa musique lorsqu'il joue. Les yeux clos, en transe, il nous montre par sa virtuosité combien la musique peut être belle.

Il ne vous reste plus qu'à apprécier. Ou à passer votre chemin.

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